ŠKODA, l’atout mobilité de Lotto-Soudal
March 13, 2020
En tant que partenaire privilégié de l’équipe cycliste Lotto-Soudal, ŠKODA est présent sur de nombreuses courses avec des SUPERB Combi spécialement adaptées. Des voitures mises à dure épreuve !

Frederik Moons, mécanicien chez Lotto-Soudal, est depuis toujours passionné de mécanique, que ce soit à 2 ou à 4 roues. Né dans une famille où le vélo est une religion, ce trentenaire a naturellement fait carrière au sein d’équipes cyclistes. Employé depuis 12 ans par Lotto-Soudal, ce génie de la mécanique est capable de régler un vélo les yeux fermés ! Mais depuis quelques années, Frederik a également la charge de veiller au bon fonctionnement des véhicules de l’équipe qui sont naturellement des ŠKODA étant donné que la marque en est son principal sponsor. « Nous disposons actuellement de 17 SUPERB, dont 14 sont décorées aux couleurs de l’équipe. De plus, notre General Manager, John Lelangue, roule avec un KODIAQ », explique-t-il.

Préparation spécifique

Afin de pouvoir parcourir de longues distances sans ravitailler, toutes les ŠKODA de Lotto-Soudal sont équipées du moteur 2.0 TDI associée à la boîte automatique DSG : « pendant les courses, nous devons nous concentrer sur de nombreuses choses : l’automatisme est absolument nécessaire ». Evoluant dans le championnat ultime du cyclisme professionnel, le World Tour, l’équipe Lotto-Soudal est amenée à se déplacer aux quatre coins de l’Europe avec ses ŠKODA : « Nous changeons de voitures tous les deux ans. Durant cette période, elles effectuent tout de même 140.000 km en moyenne ». Pour participer à toutes ces épreuves, les SUPERB de Lotto-Soudal sont adaptées chez un spécialiste belge en la matière : « les mécaniques restent tout à fait d’origine, mais les voitures reçoivent un protège-carter en acier, un accessoire indispensable pour une course comme Paris-Roubaix où les chemins sont défoncés. Sur le toit, elles disposent d’une grande galerie sur laquelle on peut accrocher huit vélos, deux roues arrière et une avant ».

Communication primordiale

Le toit des SUPERB accueille deux antennes en plus de celle d’origine : celles-ci servent au différents dispositifs de communication dont disposent toutes les équipes cyclistes. « Nous utilisons trois systèmes différents », poursuit Frederik. « Le premier nous sert à écouter la radio de la course qui permet au directeur de l’épreuve de nous avertir d’éventuels dangers, de modifications, etc. Le second permet à chaque directeur présent dans la voiture de communiquer avec les coureurs (qui sont équipés d’une oreillette) dont il a la responsabilité. Enfin, le troisième nous donne la possibilité de communiquer entre les différentes voitures de l’équipe ».

Espace appréciable

Assis à l’arrière, le mécanicien dispose d’un écran relié à un tuner de télévision pour suivre la course en direct et préparer le matériel nécessaire s’il doit intervenir en cas de problème mécanique pour un coureur. « Tous les mécaniciens adorent la SUPERB Combi. Grâce à son espace aux jambes royal, nous pouvons nous installer à l’arrière sans problème. De plus, le coffre est tellement grand qu’il peut accueillir nos sacs contenant les différentes tenues des coureurs et des casques de remplacement, le frigo avec les bidons pour les ravitaillements, ainsi que nos outils ».

Stress omniprésent

Si les courses du World Tour mettent les coureurs à dure épreuve, il en est de même pour les suiveurs des équipes et leurs ŠKODA : « Les routes empruntées sont parfois tortueuses et le relief varie fréquemment. Ces épreuves sont très sélectives pour les SUPERB, qui les affrontent sans problèmes. Elles font preuve de confort en toutes circonstance ». Et quand on demande à Frederik si les accrochages sont courants, celui-ci répond : « il y a énormément de stress dans les voitures parce que leurs trois occupants doivent faire attention à de nombreux paramètres. Heureusement, les directeurs qui sont au volant connaissent les parcours et les pièges à éviter. Parfois, je me dis que ça tient du miracle ! »

Pas de répit pendant l’intersaison !

Entre deux saisons, pas question pour les cyclistes professionnels de prendre trop de bon temps. Si cette période est synonyme pour eux de vacances, elle implique souvent une activité physique.

« L’intersaison varie en fonction des coureurs et de leurs programmes, explique John Lelangue, General Manager de l’équipe Lotto-Soudal. Au terme des dernières épreuves de 2019, ils arrêtent le vélo pendant 2 à 4 semaines tout en continuant une activité physique. Pas question de se reposer sur leurs lauriers ! » Les 28 coureurs de l’équipe qui participent au World Tour sont entraînés en fonctions de leurs objectifs. Tous font partie d’un groupe en fonction de leurs compétences : on distingue ceux qui participent à des classiques (Liège-Bastogne-Liège, Milan-San Remo, etc.) et ceux qui sont engagés dans les grands tours comme le Tour de France ou le Tour d’Italie. Quelles que soient leurs spécialités, tous se sont retrouvés en décembre dans un camp d’entraînement du tennisman Rafael Nadal, à Majorque.

Mise au point

Durant deux semaines, ce stage a permis à chacun d’effectuer les ultimes préparations pour la saison 2020 : « Nous avons travaillé les bases en commun, puis des points spécifiques chez chacun. Certains sont des sprinteurs, des punchers ou des grimpeurs. Selon le profil de chaque coureur, nous avons développé un entraînement spécifique. Nous avons également profité de ce camp pour travailler les techniques de contre-la-montre. Rien n’a été laissé au hasard ». Composée de jeunes coureurs (Steff Crass, Kobe Goossens ou Rasmus Byriel Iversen pour ne citer qu’eux) et de champions expérimentés comme Philippe Gilbert ou Thomas de Gendt, Lotto-Soudal est une fourmilière qui comprend plus de 70 employés et qui possède plusieurs équipes présentes sur différents fronts : le World Tour, une formation féminine et d’une équipe d’espoirs, âgés de 15 à 23 ans.

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